•  Cheval de Guerre Auteur : Michael MORPURGO
    Illustrateur : Willi GLASAVER
    Traduit de l'anglais par André DUPUIS
    Editeur : Gallimard
    Collection : Folio Junior 1986-1997

    Présentation :

    Eté 1914 : en Angleterre un fermier achète un poulain que son jeune fils Albert élèvera. Mais la guerre est déclarée à l'automne 1914 : le cheval nommé Joey est aussitôt vendu à un officier de la cavalerie anglaise. Commence alors le récit de cette épouvantable guerre, vécue par le cheval : le front, les tranchées, les combats, l'enfer des champs de bataille, les blessés, l'artillerie lourde, etc. … Au cours de ces quatre années Joey partagera la vie de divers compagnons.


    Entrées didactiques :


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  • ~ LE FRISON ~

    Le Frison est un magnifique cheval noir qui a un port de tête hors du commun. Il a beaucoup d’allure grâce à son encolure incurvée, sa longue crinière légèrement ondulée et son trot relevé.

     

    Présentation de la race

    Le Frison est originaire des Pays-Bas.
    Il possède des allures souples et élégantes qui sont particulièrement relevées.D'une robe exclusivement noire, les juments peuvent arborer une petite étoile blanche en tête. Sa queue et sa crinière sont longues et épaisses. Ce qui caractérise également le Frison, ce sont ses paturons bien fournis. Son caractère est en OR, il se prête volontiers aux ordres de son cavalier,très attachant, il sait se montrer excellent dans certaines disciplines tel que le dressage et l'attelage.
    Dans le standard de la race, les mâles toisent minimum 1,60 m et les femelles 1,55 m. Aujourd'hui, il existe deux types de frisons : le baroque, robuste et fort,ainsi que le typé sport, plus fin.

    le frison:
    STANDARD
    Morphologie Médioligne.
    Allures Relevées.
    Tête Longue et étroite.
    Oreilles courtes.
    Encolure Portée haut.
    Assez forte.
    Corps Poitrail éclaté.
    Dos fort.
    Rein assez long.
    Croupe oblique.
    Membres Forte ossature.
    Articulations basses.
    Sabots durs et larges.
    Robes Noire avec, éventuellement, une petite étoile blanche au front toléré chez les juments.
    Crins abondants et ondulés.
    Fanons importants.
    Taille 1,50 à 1,60 mètre.
    Poids  
    RUSTICITÉ
    Le site ChevalLe site ChevalLe site ChevalLe site ChevalLe site Cheval (mauvaise résistance physique surtout au galop)
    POLYVALENCE
     
    Initiation : Le site ChevalLe site ChevalLe site ChevalLe site ChevalLe site Cheval
    Perfectionnement : Le site ChevalLe site ChevalLe site ChevalLe site ChevalLe site Cheval
    Loisirs : Le site ChevalLe site ChevalLe site ChevalLe site ChevalLe site Cheval (promenade)
    Compétition : Le site ChevalLe site ChevalLe site ChevalLe site ChevalLe site Cheval (dressage, attelage)
    TEMPÉRAMENT
    Obéissant, intelligent
    Mélange de sangs chaud et froid.

     


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  • Le Scelle Français
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  • LE  SELLE FRANCAIS

     

    Photos


    Origine

    Le Cheval de Selle français est une race dont l'appellation date de 1958. Il est issu du résultat de croisements entre des juments normandes et des Pur-sang anglais, d'où les anciennes appellations d'"Anglo-Normand" ou de "Demi-sang". Cette appellation regroupe maintenant toutes les races locales françaises élevées pour la selle (Vendéen, Charollais, Corlais, Angevin, etc...) ainsi que leurs croisements et ceux de trotteurs, avec les autres races de sang.
     

    Effectifs étalons en activité : 643 
    juments saillies par un étalon de la race : 15 651 
    juments saillies pour produire dans la race : 15 806
    Quelques caractéristiques taille : 1,65 à 1,70 m 
    robe : alezan, bai ou gris

    (sources : SIRE 1995, DEFI, Institut du Cheval)


    Zone d'élevage

    Le berceau de la race était situé dans le département de la Manche autour du Haras de Saint-Lô, et plus généralement en Basse-Normandie. On rencontre également de nombreux élevages dans tout le Centre-Ouest (circonscription de Cluny), dans l'Est et le Nord. Hormis dans la circonscription de Pau, les étalons Selle français sont maintenant représentés dans toutes les régions. Sur l'ensemble du territoire, les étalons privés représentent désormais plus du tiers du total des étalons. Enfin, l'utilisation de l'insémination artificielle en congelé permet le développement de cette race dans de nouvelles régions géographiquement éloignées de la Normandie.


    Aptitudes et utilisations

    Sa sélection étant très accentuée sur son aptitude au saut d'obstacles, le Selle français est le cheval de haute compétition particulièrement apprécié tant en France, qu'à l'étranger, où de nombreux produits sont exportés et font partie des équipes internationales de saut d'obstacles et de concours complets d'équitation. Ses performances dans ces deux disciplines lui valent d'avoir de nombreux individus avec des indices de sélection (Indice individuel et BLUP) les plus élevés. Certaines familles très près du Sang sont orientées vers les courses pour chevaux "Autres Que Pur-sang" (A.Q.P.S).

    Le Selle français est assez répandu dans les établissements hippiques car il est dans l'ensemble un cheval confortable et de bon caractère.


    Abstract

    The " Selle français Horse " breed acquired this name in 1958. It is the result of crossings between Normand mares and English Thoroughbreds, which explains the old names "Anglo-Normand" or "Demi-sang"(half-breed). This name now groups together all the local French breeds which are reared for the saddle (Vendéen, Charollais, Corlais, Angevin, etc...) as well as their crosses and those of trotters with other blood-stock breeds.

    The birthplace of the breed was in the department of the Manche around the Studfarm of Saint Lô, and more generally in Basse-Normandie. There are also many farms where they are bred all over the Centre-West, around Cluny, and in the East and the North of France.

    In selecting the Selle français, great emphasis has been placed on its jumping ability, which has meant that it is held in high esteem for top level competitions, not only in France, but also in other countries. Many examples of the breed are exported and belong to teams taking part in international show-jumping and three-day events. The Selle français is well-represented in equestrian establishments because it is on the whole a comfortable horse with a good temperament.


    Organisations

    ASSOCIATION NATIONALE DES ELEVEURS 
    DE CHEVAUX DE RACE SELLE FRANCAIS (ANSF) 
    8,rue d'Athènes;
    75 009 Paris
    France
    Tél : +33 (0) 1 44 53 15 37
    Fax : +33 (0) 1 48 74 08 21
    E-mail : ansf@wanadoo.fr


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  • Le pied du cheval

     

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    Pour les articles homonymes?, voir pied.

    Le pied constitue l'extrémité des membres du cheval. Les autres membres du genre Equus âne et zèbre, possèdent la même morphologie de pied qui les distinguent de leurs ancêtres équidés. Il est un élément essentiel de la locomotion ce qui justifie pleinement l'expression « Pas de pied, pas de cheval »[1]. Le cheval est un périssodactyle, à nombre impair de doigts — en l'occurrence un seul — dont le poids du corps est supporté par le doigt médian. En anatomie comparée, le pied du cheval correspond donc aux deux dernières phalanges du doigt médian de l'espèce humaine.

    photographie d'un pied de face, de profil et de dos

     

     

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    Généralités sur l'aspect extérieur

    En fonction de son utilisation, un cheval peut avoir des formes de pied différentes bien que ceci ne soit pas déterminant sur ses performances. Ainsi un cheval travaillant sur le plat (course de galop ou de trot, dressage) peut être pourvu de sabots étroits alors qu'un cheval devant sauter (saut d'obstacles, concours complet) aura besoin d'un pied plus large afin que sa surface de réception soit suffisante pour amortir le saut.

    Comparaison des sabots des deux pieds antérieurs
    Comparaison des sabots des deux pieds antérieurs

    D'autre part, un cheval aux pieds étroits évoluera mieux sur terrain sec et pierreux, alors que celui aux pieds larges sera mieux porté sur un sol fouillant[2].

    La ferrure et le parage des pieds ont également une incidence sur le développement du sabot et peuvent favoriser certaines allures. Ainsi chez les trotteurs de course, on recherchera une surcharge en poids de la pince, afin d'augmenter l'amplitude des battues de trot.

    La comparaison de la forme des sabots chez un même cheval peut donner des indications précieuses. Par exemple, si un sabot antérieur est plus large que l'autre, cela signifie que le cheval s'appuie plus souvent dessus. Cet appui plus marqué peut être le résultat d'une compensation, le cheval soulageant un membre controlatéral douloureux, ou d'une anomalie de locomotion provenant elle-même d'un défaut, d'une lésion ou d'une douleur dans une autre partie du corps. Un examen d'ensemble attentif est indispensable afin de déterminer et localiser la cause de cette déformation pour prévenir toute boiterie future.

    A noter que pour les cavaliers, lorsqu'ils sont à cheval, la forme seule des sabots, tant qu'elle n'impacte pas la locomotion de l'équidé, n'a pas d'influence sur leur confort propre. La souplesse des articulations et la longueur du paturon jouent par contre un rôle déterminant sur les sensations du cavalier.

    Évolution

    Évolution du pied des équidésDe gauche à droite: Mesohippus, Merichippus, Pliohippus
    Évolution du pied des équidés
    De gauche à droite: Mesohippus, Merichippus, Pliohippus

    Les premiers des Hippomorphes connus, tel l'Eohippus (hyracotherium) pendant l’Éocène, il y a environ 54 millions d’années, possédaient quatre doigts à l’extrémité de leurs membres thoraciques et trois aux membres pelviens. Les membres se terminaient par un coussinet plantaire souple aux lieu et place du sabot.

    Au cours de l’Oligocène, il y a environ 30 millions d’années, la régression des forêts a contraint l’ensemble des équidés à gagner les prairies et les steppes. Devant s’adapter à un sol plus dur et à un milieu plus ouvert, fréquenté par de nombreux prédateurs, et devant donc développer leurs aptitudes à la course, les équidés tels ceux des genres Merychippus et Hipparion ont vu leur nombre de doigts reposant sur le sol se réduire à trois. À la fin du Pliocène, il y a moins de deux millions d’années, apparaît enfin le doigt unique du Pliohippus, précurseur des Equidae moderne. Il possède par contre un sabot fendu, que perdra enfin les animaux du genre Equus, regroupant ânes, zèbres, chevaux domestiques et chevaux sauvages tel que le cheval de Przewalski.

    Ces animaux étaient classés dans l'ordre des solipèdes, c'est-à-dire qu'il « n'a pour tout vestige des doigts latéraux que deux stilets placés aux deux côtés de l'os du canon.[3] » Cette dénomination est aujourd'hui obsolète.

    Article connexe : Histoire des équidés.

    Anatomie

    schéma d'un pied en coupe sagittale
    schéma d'un pied en coupe frontale
    Structure lamellaire
    Schéma de la surface plantaire

    Vu de l'extérieur, le pied est composé de trois parties principales : la couronne, zone intermédiaire entre le paturon et le sabot; le sabot, qui contient et protège les parties sensibles qui terminent les membres et la surface solaire en contact avec le sol.

    Si la structure des pieds antérieurs et postérieurs est identique, en revanche les sabots des antérieurs sont plus bas et évasés que les sabots postérieurs. Leur paroi est moins verticale, leur ligne de pince est plus inclinée sur l'horizontale. Le contour de la face solaire, presque circulaire sur les membres thoraciques, est ogival sur les membres pelviens. La sole présente une concavité plus marquée sur le postérieur.

    Structures ostéo-articulaires

    Les structures osseuses sont la troisième phalange, ou os du pied, articulé avec la seconde phalange ou os de la couronne et l'os naviculaire ainsi nommé en raison de sa forme rappelant une nacelle[4]. Les deux cartilages latéraux prolongent vers l'arrière la troisième phalange.

    Le tendon de l'extenseur du doigt est inséré sur la face antérieure de l'os du pied au niveau du processus extensorius, il participe à l'extension du pied.

    Le ligament suspenseur du boulet englobe les os sésamoïdes proximaux et s'unit avec le tendon de l'extenseur. Ce ligament correspond au résidu évolutif du muscle interosseux III, mais est, chez le cheval, entièrement tendineux et ne comporte plus de fibre musculaire. Il participe à la stabilité du pied lors de l'extension forcée.

    L'appareil fléchisseur est principalement composé de deux muscles, dont seule la partie tendineuse apparaît au niveau du pied. Le tendon du fléchisseur superficiel (ou tendon perforé) s'insère sur la partie inférieure de l'os du paturon et sur le bourrelet de l'os de la couronne. Le tendon du fléchisseur profond (ou tendon perforant) est inséré sur les deuxième et troisième phalanges en passant par-dessus l'os naviculaire. Le tendon perforant traverse le perforé au niveau de la manica flexoria ou anneau du perforé.

    Considérant la masse et la motricité des chevaux, les articulations sont parfaitement adaptées à des sollicitations importantes. Ainsi, les articulations sont stabilisées par une puissante capsule articulaire tapissée par une membrane appelée synoviale qui secrète le liquide synovial, un lubrifiant.

    Autres structures internes

    Le coussinet plantaire est un tissu élastique, situé entre les cartilages latéraux. Il joue un rôle d'amortisseur.

    Le tissu kéraphylleux est fortement uni à la corne. En raison de son aspect, il est nommé chair feuilletée dans la partie ne reposant pas sur le sol, chair veloutée, dans la partie correspondant à la sole.

    Sabot

    Anatomie

    Le sabot est une boîte cornée qui contient les parties vives du pied sur lesquelles il se moule. Il est formé de plusieurs parties fortement unies entre elles, mais séparables et constituées de différentes natures de corne. La corne est le plus souvent pigmentée si le poil sus-jacent l'est lui-même. Elle est blanche quand elle fait suite à une balzane. Il n'existe pas de différence de qualité entre les deux couleurs de corne.

    La paroi ou muraille est la partie visible du sabot lorsque le pied est posé sur le sol. On lui distingue artificiellement plusieurs régions, qui sont, de l'avant vers l'arrière, la pince, les mamelles, les quartiers et les talons. Elle se réfléchit ensuite en arrière et en dessous pour former les barres.

    La paroi diminue d'épaisseur et de hauteur depuis la pince vers les talons. Elle est résistante, son côté extérieur est lisse, son côté interne présente un aspect en lamelles qui s'engrènent avec la chair feuilletée.


    Le périople est une bande de corne un peu plus molle, situé au bord supérieur de la paroi et qui se confond en arrière avec la fourchette. Il sécrète un vernis protégeant la corne du dessèchement.

    La partie du sabot qui repose sur le sol est nommée surface plantaire. Elle est concave et ouverte vers l'arrière. Son pourtour est formé par la partie inférieure de la paroi, qui constitue la surface réellement portante du pied.

    La sole est la partie concave de la voûte plantaire, formée de corne sèche et parfois friable. La zone située entre la sole et la paroi se nomme ligne blanche.

    La fourchette est une saillie en forme de V à pointe antérieure, composée d'une corne plus molle. Elle recouvre le coussinet plantaire. Les creux de chaque coté du V sont nommés lacunes latérales, le sillon entre les branches du V, lacune médiane.

    Les branches du V rejoignent en arrière le périople pour former les glomes.

    Renouvellement de la corne

    La corne du sabot est synthétisée grâce à la prolifération des cellules au niveau du bourrelet périoplique situé juste au-dessus du sabot.

    La corne pousse à la manière des ongles, de 1 à 2 cm par mois ; la pousse dans la saison chaude étant légèrement plus importante qu'en saison froide. Cette différence serait une adaptation en fonction du besoin saisonnier. En été les sols plus durs usent davantage aussi les équidés ont besoin d'un meilleur renouvellement de leurs sabots. Mais il n'a pas été détecté d'adaptation du taux de synthétisation de la corne en fonction de son usure.

    En liberté, dans le milieu naturel, l'érosion de la corne compense exactement la pousse chez l'équidé en bonne santé. En revanche, lorsque l'animal travaille sur un sol dur, parcourt des distances plus importantes que celles qu'il pratique en liberté, ou exécute des efforts spécifiques liés à un sport équestre, l'usure et la déformation du sabot s'avèrent plus rapides que la pousse.

    Une usure trop importante de la corne induit une douleur, qui à terme, provoque des boiteries. Dans ce cas, les équidés recherchent spontanément les sols plus tendres et minimisent leurs déplacements.

    La déformation du sabot entraîne un mauvais appui du pied sur le sol. Ceci amène, à moyen terme, des défauts de locomotion dus généralement à un effet de compensation. Ces défauts de locomotion peuvent devenir définitifs si la forme du sabot n'est pas rectifiée rapidement.

    Innervation du pied

    Innervation

    Les nerfs digités donnent la sensibilité du pied. Les rameaux palmaires propres innervent la partie postérieure du pied et l'articulation de l'os naviculaire. L'anesthésie de ces nerfs peut permettre de préciser la zone douloureuse responsable d'une boiterie.

    La section chirurgicale de ces nerfs ou névrectomie peut permettre de supprimer la boiterie en cas de maladie naviculaire au risque de majorer l'atteinte en augmentant l'appui sur le membre malade. Cette pratique est interdite en compétition[5].

    La corne n'est pas innervée ni vascularisée ce qui permet une application indolore de la ferrure, même à chaud. Mais c'est oublier que le pododerme fortement vascularisé va souffrir de la rétractation du fait de l'irradiation de la chaleur. Entre deux maux, il est préférable d'opter pour un ferrage à froid, tout aussi solide.

    Vascularisation

    Le pied est richement vascularisé, par l'intermédiaire de l'artère digitale. On peut sentir le pouls digité en arrière du paturon. L'accentuation de ce pouls est un signe d'inflammation du pied.

    La compression des nombreux plexus lors des successions d'appui permet une amélioration du retour veineux.

    Fonctions mécaniques

    Mécanique articulaire

    Le cheval étant une espèce spécialisée dans la course, les mouvements prépondérants des membres se font dans le plan sagittal, c’est-à-dire principalement en extension et en flexion. Seules les articulations proximales permettent des mouvements actifs de rotation, d'adduction et d'abduction. Au niveau du pied, seuls les mouvements d'extension et flexion sont actifs.

    L'articulation du boulet ou métacarpo phalangienne permet des mouvements d'extension flexion. De très légers mouvements de rotation sont possibles.

    L'articulation interphalangienne proximale permet également des mouvements d'extension flexion, ainsi qu'une légère rotation et quelques degrés de mouvements latéraux.

    L'articulation interphalangienne distale permet également des mouvements d'extension flexion, et une composante en latéralité et en rotation plus importante que les deux précédentes.

    Cinétique

    On peut diviser une foulée en deux phases, contenant chacune trois parties[6].

    La phase d'appui commence par l'amortissement (A) qui correspond au poser du sabot sur le sol, le plus souvent le talon recevant le premier l'impact. C'est lors de cette phase que le rôle d'amortissement du sabot est le plus sollicité. Le soutènement (B) correspond au passage de l'axe du membre par la verticale, les articulations étant à leur extension maximale. La propulsion (C) débute la flexion des articulations et restitue l'énergie cinétique.

    La phase de soutien débute ensuite par le ramener (D), où la flexion tendineuse est encore passive. Lors de la suspension (E), le pied est à son apogée et en flexion maximale. Lors de l'embrassée (F), l'extension passe à son maximum par une action musculaire active.

    Cinétique du pied du cheval (Antérieur)  A : Amortissement B : Soutènement C : Propulsion D : Ramener E :  Suspension F :  Embrassée NB: Lors du poser (ABC), le sabot est immobile sur le sol
    Cinétique du pied du cheval (Antérieur) [7]
    A : Amortissement B : Soutènement C : Propulsion D : Ramener E : Suspension F : Embrassée
    NB: Lors du poser (ABC), le sabot est immobile sur le sol


    Cinématique des pieds au galop
    Cinématique des pieds au galop

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